0637968551 hp@barnet.fr
Sélectionner une page

Henri-Pierre Barnet

 

Ce que je percois du monde et des autres, c’est moi.

Je ne dis pas la vérité

Notre totalité vibratoire émet en permanence une musique.

Nous attirons à nous la musique que nous sommes mais que nous ne savons pas encore que nous sommes.

Cette musique rencontrée est comme une clef énergétique lorsqu’on accepte de la ressentir.

Un monde qui s’accélère

Nous vivons dans un monde de rapidité en matière d’échange d’informations, la vitesse et l’étendue de nos réseaux internet est la manifestation de nos possibilités de communication avec l’autre, avec le monde vivant, avec la vie. On a accès à tout instantanément.

Ce que j’envoi dans ma vie me revient instantanément, voilà le jeu auquel on joue selon moi.

Nous nous sommes construit sur de la peur, un sentiment inavouable en société parce qu’on nous vend du bonheur et du bien être à tour de bras, donc la peur, on aime pas, on en parle pas, on met à gauche, sauf qu’elle est vitale. On passe notre temps à mentir au sujet de nos peurs, pas étonnant qu’on fonctionne à l’envers, on ne veut surtout pas regarder, alors que nous marchons dedans chaque jour. Dans ce monde dual, pour vivre une expérience, je suis obligé de vivre son contraire. C’est pourtant la peur qui donne l’intensité de notre expérience, car sans peur, pas d’amour, et donc, pas d’expérience. Je ne peux pas faire l’expérience de l’amour si je ne connais pas la peur. Si je cherche à ce qu’on m’aime, je fait l’expérience de « personne ne m’aime », c’est con mais c’est comme ça que ça fonctionne. Je ne pense pas non plus que de faire la course à l’éveil sois une solution durable même si, sur le moment ça soulage. Nous sommes quelque part déjà des êtres éveillés, chercher l’éveil, c’est s’en éloigner. Plutôt que de chercher à obtenir ce qu’on à pas, j’aimerais nous aider à prendre conscience dans quel carrefour nous nous trouvons.

 

Jouer sans filet

Nos peurs nous poussent à rechercher en permanence des garanties, comme si la vie était une menace. On prend des assurances à la pèle pour n’importe quoi. On veut contrôler, avoir raison, tenir bon, faire les bon choix, on fait de nos relations un business, on investit, on y croit, puis on est déçu. La vie n’offre pas d’assurance, c’est un jeu qui devient intense lorsqu’on accepte de jouer sans filet. Prendre le contrôle de sa vie nous emmène dans l’immobilisme. Il fait jour, il fait nuit, c’est la vie, on y peut rien. Les plus belles choses nous arrivent la plupart du temps par erreur.

Ce que nous sommes est déjà parfait,

ce qui nous empêche d’en jouir, c’est simplement de ne pas s’en apercevoir.

Prendre le chemin le plus difficile pour mériter d’être aimé est une bêtise sans nom, ah si elle a un nom : le judéo-christianisme qui, qu’on le veuille ou non, tapisse encore l’inconscient de notre humanité dans sa vision manichéenne du monde. Il n’y a pas de grand barbu là-haut qui juge nos actes, redescendons de notre nuage. On croit qu’on aura une récompense si on travail bien, ou alors qu’on doit faire un travail sur soi pour aller mieux. Soyons sympa avec nous-même, foutons nous la paix. Quand on était enfant, on nous disait des trucs du genre : si tu fait bien ce que je te dis, tu pourras aller jouer après, en gros, d’abbord on fait les devoirs et après tu seras récompensé, finit ton assiette et après tu auras un dessert. On croit qu’il faudrait faire les choses ennuyeuses d’abord pour ensuite mériter d’être bien.

En ces temps où être heureux devient suspect, j’ai remarqué que jouir de la vie en général nous rendais remarquables aux yeux des autres, voir coupable, parce que d’autres crèvent de faim, d’autres souffrent, c’est inadmissible d’être heureux, ou alors il faut montrer a quel point ça a été difficile et qu’on s’est donné beaucoup de mal. Comme si je devais mériter ma vie ou la gagner. Comme si il y avait un paquet de bonheur limité à partager avec toute l’humanité, et que si moi je vivait le bonheur, d’autres allaient en manquer. En réalité la ressource de bonheur est inépuisable et infinie pour chacun mais on se croit tellement au sommet de la vie qu’on s’étonne de récolter des cacahuètes, du désastre ou des difficultés.

On a le droit de vivre la vie qu’on veut, confortable, on a le droit de se faire plaisir, on a le droit d’être qui on a envie d’être, on a le droit de souffler, de s’arrêter un moment, ou bien de plonger corps et âme dans ce qui nous fait triper. Nous sommes libre et notre libre arbitre est total, nous choisissons l’expérience que nous voulons à tous les niveaux. On ne peux pas faire de bon ou de mauvais choix, il n’y a rien sur cette planète qui sorte du champ de perfection de la création. Il n’existe pas de bon ou de mauvais comportement, chaque petit pas qu’on fait, chaque expression de qui nous sommes devient parfait instantanément et s’inscrit dans la marche de l’univers.

La recherche de bonheur nous écarte du bonheur.
A propos

Aider l’autre était la meilleure façon que j’avais trouvé de m’aimer. Je cherchais un sens à ma vie. Je pensais trouver les réponses dans l’au-delà, alors que j’étais déconnecté de ma matière.

Le monde me faisait peur, je pensais qu’il allait mal et qu’il fallait le changer. Piégé dans mes désirs de reconnaissance, j’ai essayé de devenir un artiste, un sage, un mec bien car ces gens là me faisaient rêver. Je voulais moi aussi attirer cette lumière, je voulais qu’on m’aime. J’en étais à un stade de ma vie où je me pensais plus subtil et intelligent que les autres.

Je croyais qu’il fallait tout comprendre pour maîtriser sa vie, je voulais redevenir Dieu pour être au top de mon humanité, dans ma version du futur et tout spiritualiser pour vivre dans l’unité sans voir la gigantesque imposture.

Plus je cherchais à me purifier, à être mieux, à m’améliorer, et plus je m’éloignais de qui j’étais, dans ma singuliarité, j’étais en distorsion entre ma réalité et ce que je pensais de moi, je n’arrivais pas à faire les liens. J’ai eu peur de raté ma vie, mais on n’échoue pas sa vie car on ne peux pas la réussir non plus, on la vie.

Mon parcours de vie au travers de mes expèriences m’ont poussé à vivre selon ma vérité, celle de suivre ma voie. J’aime transmettre à autrui ce que j’ai recu. J’exprime simplement mes ressentis avec des mots.

stages 2019

Lors de mes stages, j’aimerais nous offrir la possibilité de se reconnaître en retissant les liens qui nous unissent. A travers les mots, nous verrons comment nous sommes déjà des parfaits créateurs dans nos mondes respectifs.

Nous revisiterons par le groupe et pour chacun nos systèmes de croyances en décalant ensemble nos regard sur ce qu’on appelle la réalité, et nous permettre de retrouver un fonctionnement plus souple, permissif et plus direct avec la vie.

Nous aborderons les notions de loi d’attraction, de polarité et de multidimension autour des thèmes comme l’amour, les relations, le couple, l’argent, la planète, l’écologie. Une exploration en choeurs, une respiration des humains que nous sommes dans nos grandeures comme dans nos petits recoins.

J’accompagne les gens qui ne souhaitent plus devenir autre chose que ce qu’ils sont déjà.

 

 

Stage :

J’ouvre un espace pour remettre à plat nos systèmes de croyances et revisiter notre fonctionnement de manière globale. Un stage pour prendre le contre pied de nos choix inconscients et retrouver un fonctionnement plus proche de qui nous sommes. Une manière de se reconnaître, de changer d’état d’esprit et d’en finir avec la course au thérapeuthe, à la bonne méthode ou au « dis moi qui je suis ».