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NOUS SOMMES DE GRANDS ENFANTS

Dans mon monde, le hasard n’existe pas et j’attire ce que je suis. Quand c’est agréable, j’aime, et quand c’est désagréable, j’aime aussi. Je ne veux plus me séparer d’être qui je suis, tout ce que je ressens m’appartient.

Dans mon monde, le temps n’existe pas, le passé et le futur sont conjoints dans un présent comme un cadeau qu’est la vie. Je ne veux plus m’en aller d’ici, je reste là, je ne veux plus devenir autre chose que ce que je suis déjà. Je me reconnais dans le con et dans l’intelligent, je danse avec la vie.

Rien ne sort du champ de perfection qu’est la vie, l’arbre, le paysage, le ciel, la Terre, les humains, la vie est parfaite, la nature est bien faite.

Nous ne sommes pas séparés de la nature, nous ne sommes pas à l’extérieur de la vie, car nous sommes la vie. Nous sommes déjà les humains que nous voulions être, nous savons déjà qui nous sommes.

Ni au-dessous, ni au-dessus, nous sommes le trait d’union qui relie le ciel de notre être et la terre de notre humanité.

La planète se moque bien de nos comportements destructeurs, il n’y a rien à sauver, c’est de notre humanité dont il faudrait se préoccuper, pas celle du voisin, pas celle d’un peuple, mais la sienne. 

La seule chose que je puisse faire qui me paraît judicieux, c’est de m’occuper de moi, particulièrement de moi. Dans cette perspective, je suis comblé de l’abondance d’expériences que la vie me propose, je suis libre et j’ai le choix de vivre la vie qui me ressemble, comme une femme qui met au monde sa création, comme un homme qui renonce à sa supériorité, comme un enfant qui joue à sa vie sans se poser de questions. 

Ce site est dédié aux humains qui acceptent de se reconnaître dans leurs singularités, sans faire de tri entre le bien et le mal, sortis de leurs complexes judéo-chrétiens qui sentent le grenier.

Je dédie ce site aux humains d’aujourd’hui qui acceptent de se reconnaître dans ce que la vie leur offre chaque jour de trésors émotionnels à respirer que cela soit agréable ou désagréable, aux humains qui ne veulent plus se séparés d’eux même en accusant « les méchants » de ce monde d’être responsables de leurs blessures, aux humains qui comprennent que ce qu’ils perçoivent du monde, c’est eux.

J’invite les humains d’aujourd’hui à agrandir leur univers, en reconnaissant que ce qu’ils rencontrent dans leur monde est né d’une création individuelle leur revenant tel un boomerang. Des fois on le prend dans la figure, des fois il nous échappe, et d’autres fois on l’attrape habilement de la main

ABANDONNE ET ABONDANCE VONT DE PAIRE

Notre société, notre éducation, notre système de croyances nous poussent à croire qu’on doit réussir notre vie, la gagner, obtenir plus, être une bonne personne, avoir des garanties, contrôler, se protéger des envahisseurs, faire du bien-être ou du développement personnel, faire de la gym, du sport ou de la musculation pour devenir plus fort, meilleurs, ou plus beaux sans forcément y prendre réellement du plaisir.

Tout ceci nous amène à croire qu’on peut échouer, perdre, rater, manquer, être une mauvaise personne, être attaqué, vivre du mal-être, de la régression personnelle, être faible, etc. Et la vie nous exauce parce que c’est l’état d’être dans lequel on se trouve qui détermine le résultat de nos attentes. Lorsqu’on désire quelque chose, c’est son opposé qui se manifeste. C’est dans cette danse que nous nous rencontrons. 

 Si bien que nous passons la majeure partie du temps à continuer de vivre dans la peur. Nos actions même sont posées sur la peur. Comme si la vie était une menace et qu’un grand danger pouvait nous tomber dessus d’un moment à l’autre.

 Avez-vous remarqué que c’est quand on perd un proche, un être cher, ou quand une maladie grave nous tombe dessus qu’on commence à bouger un peu et qu’on accepte enfin de remettre en cause notre système de croyances ? On n’est pas obligé de vivre un drame ou un burn-out pour se permettre de vivre la vie qu’on aime.

La magie de la vie nous montre que c’est lorsqu’on abandonne qu’on trouve l’abondance. Le bonheur nous tombe dessus lorsqu’on ne s’y attend pas, ce fameux lâcher-prise qui est indépendant de notre volonté. Abandonner ne veux pas forcément dire ne rien faire, mais d’apprendre à renoncer, et de renouer avec le fait que la vie est un jeu, on essaye, on se trompe, on prend du recul, de la hauteur, on réessaye, on prend des risques, on bouge.

Il suffit de regarder les enfants pour comprendre, il n’existe pas de solution miracle, simplement vivre la vie qu’on aime, notre baromètre est la joie.

CONTEMPLATION OU L'ART DE NE RIEN FAIRE

Nous pouvons recevoir, quand nous sommes disponibles, en coupant nos écrans, nous arrêtant un instant, sans faire aucune activité, respirer l’air qui nous entoure, juste pour souffler, une balade dans la nature, regardant le ciel ou posés sur une chaise pour que de nouvelles idées nous arrivent. Contempler est un art, contempler est un luxe, ne rien faire n’est pas si facile mais comme une charnière, un basculement d’un monde à un autre, notre regard change et notre monde se transforme.